Réforme des retraites : Quels ajustements en vue ?
La réforme des retraites de 2023, bien qu’adoptée, continue de susciter des débats. Le gouvernement actuel, sous la direction de Michel Barnier, explore des pistes d’aménagement pour répondre aux demandes des partenaires sociaux et ajuster certaines dispositions, sans pour autant déstabiliser l’équilibre financier des régimes. Dans un contexte de contraintes budgétaires, les décisions doivent se faire à budget constant, sans augmenter les cotisations ni réduire drastiquement les prestations. Parmi les groupes de population concernés par ces ajustements, les carrières longues, les femmes, et la pénibilité sont au cœur des discussions.
La réforme des retraites de 2023, bien qu’adoptée, continue de susciter des débats. Le gouvernement actuel, sous la direction de Michel Barnier, explore des pistes d’aménagement pour répondre aux demandes des partenaires sociaux et ajuster certaines dispositions, sans pour autant déstabiliser l’équilibre financier des régimes. Dans un contexte de contraintes budgétaires, les décisions doivent se faire à budget constant, sans augmenter les cotisations ni réduire drastiquement les prestations. Parmi les groupes de population concernés par ces ajustements, les carrières longues, les femmes, et la pénibilité sont au cœur des discussions.
Les carrières longues : Un dispositif clé mais complexe
Le dispositif des carrières longues a été introduit pour permettre aux assurés ayant commencé à travailler tôt de partir avant l’âge légal de la retraite. Depuis sa création en 2003 avec la réforme Fillon, il a évolué, notamment avec la réforme Woerth de 2010, qui a reculé l’âge de départ tout en maintenant ce mécanisme. Le principe est simple : ceux qui ont cotisé plus longtemps que la durée d’assurance normale peuvent partir plus tôt. Cependant, le dispositif a connu plusieurs extensions qui ont fini par brouiller sa logique initiale.
Par exemple, sous la présidence de François Hollande, la durée de cotisation exigée pour les carrières longues a été alignée sur la durée d’assurance requise pour un départ à 60 ans. Cela a permis à une large partie de la population de bénéficier de ce dispositif, y compris des actifs n’ayant pas forcément exercé les métiers les plus pénibles. Ce choix a permis d’amortir le recul de l’âge légal pour les autres catégories de la population, mais il est devenu de plus en plus difficile de justifier que des personnes ayant cotisé exactement le même nombre de trimestres puissent partir à des âges aussi différents, avec des durées de retraite très inégales.
Aujourd’hui, le gouvernement envisage plusieurs scénarios pour ajuster ce dispositif, sans revenir sur le principe de base. L’une des idées serait de demander une durée de cotisation plus longue pour bénéficier des carrières longues, par exemple en exigeant 44 ou 45 années de cotisation pour certains assurés, avec une proportion plus importante de trimestres effectivement cotisés, plutôt que validés par des périodes assimilées (comme le service militaire ou les périodes de volontariat). Cela permettrait de mieux récompenser ceux qui ont réellement cotisé plus longtemps, tout en respectant l’esprit initial du dispositif.
L’impact sur les femmes : Une situation ambivalente
Les femmes sont souvent considérées comme les grandes perdantes des réformes des retraites, notamment en raison des interruptions de carrière liées aux congés parentaux ou aux temps partiels. Pourtant, la réforme de 2023 a introduit des mesures visant à améliorer leur situation, notamment à travers une revalorisation du minimum contributif (MiCo). Cette mesure bénéficie particulièrement aux femmes ayant cotisé sur de faibles salaires, souvent à temps partiel.
Le MiCo offre une retraite minimale aux personnes ayant atteint le taux plein, et sa version majorée est accessible aux assurés ayant cotisé au moins 120 trimestres. Cette revalorisation permet à de nombreuses femmes d’augmenter leur pension, mais elle n’efface pas complètement les inégalités. En effet, seules les périodes cotisées sont prises en compte pour le MiCo majoré, ce qui exclut les bonifications pour enfants et les congés parentaux. Ainsi, les femmes ayant des carrières incomplètes ou ayant interrompu leur travail pour s’occuper de leurs enfants touchent souvent une pension inférieure au montant maximal théorique du MiCo.
Un ajustement possible consisterait à revoir le calcul du MiCo pour qu’il prenne en compte une durée d’assurance plus courte, par exemple 140 ou 160 trimestres, au lieu des 168 trimestres requis pour une carrière complète. Cela permettrait de mieux compenser les interruptions de carrière sans pour autant pénaliser les autres assurés. Cependant, une telle mesure soulève des questions d’équité : faut-il prendre en compte ces interruptions pour toutes les femmes, ou réserver ces avantages aux mères isolées ou ayant des revenus modestes ?
En parallèle, la réforme permet déjà une meilleure prise en compte des bonifications familiales dans le calcul des années cotisées pour les carrières longues, mais les marges de manœuvre pour aller plus loin restent limitées sans déséquilibrer le système.
La pénibilité : Une question cruciale
Les métiers pénibles ont des conséquences directes sur la santé et l’espérance de vie des travailleurs. En France, l’espérance de vie en bonne santé reste inférieure à la moyenne européenne, et de nombreux travailleurs exposés à des conditions de travail difficiles peinent à terminer leur carrière dans de bonnes conditions.
Le système actuel permet des départs anticipés pour inaptitude ou incapacité professionnelle. Les assurés jugés inaptes par un médecin-conseil peuvent liquider leur pension à taux plein dès 62 ans, même sans avoir réuni tous leurs trimestres. En cas d’incapacité causée par un accident du travail ou une maladie professionnelle, un départ à 60 ans est possible en fonction du taux d’incapacité et de l’exposition à des facteurs de pénibilité.
Le compte de prévention de la pénibilité (C2P), mis en place en 2014, permet aux travailleurs exposés à certains risques de cumuler des points pour anticiper leur départ en retraite. Cependant, ce dispositif a été simplifié en 2017, réduisant le nombre de critères de pénibilité de dix à six, et les syndicats demandent son élargissement. Une réforme future pourrait inclure un retour à plus de critères, mais cela pose des problèmes de complexité et de mise en œuvre.
Un autre enjeu est de savoir comment articuler la prévention et la réparation de la pénibilité. Si la prévention des risques est essentielle pour améliorer les conditions de travail futures, il est également nécessaire de trouver des solutions pour les travailleurs ayant déjà été exposés à des métiers pénibles. Une piste explorée serait de permettre à ces travailleurs de partir plus tôt, même sans incapacité reconnue, mais avec une pension réduite, offrant ainsi plus de flexibilité tout en préservant l’équilibre financier du système.
Départs anticipés : Vers plus de flexibilité ?
Un autre sujet de débat concerne la possibilité pour les assurés de partir en retraite avant l’âge légal, moyennant une réduction de leur pension. Dans plusieurs pays européens, les systèmes de retraite offrent cette flexibilité, permettant aux travailleurs de choisir entre partir plus tôt avec une pension réduite ou travailler plus longtemps pour toucher une pension complète.
En France, un tel mécanisme pourrait être introduit sous forme d’une décote supplémentaire pour ceux qui choisiraient de partir avant l’âge légal, en plus de la décote liée à une durée de cotisation incomplète. Une autre option serait de geler la revalorisation de la pension pour ceux qui partent avant l’âge légal, ce qui permettrait d’ajuster progressivement leur niveau de vie à la retraite sans pénaliser immédiatement leur pension.
Ces solutions offrent aux assurés plus de liberté dans le choix de leur départ, mais elles nécessitent un cadre financier solide pour éviter de déséquilibrer les régimes de retraite. En permettant aux actifs de partir plus tôt tout en ajustant leur pension, le système pourrait répondre aux attentes de ceux qui souhaitent anticiper leur départ tout en maintenant une certaine rigueur budgétaire.
Pour conclure, nous pouvons donc dire que le gouvernement se trouve face à un dilemme : Comment réussir à ajuster la réforme des retraites pour répondre aux attentes sans creuser les déficits ? Les pistes envisagées pour les carrières longues, les femmes et la pénibilité offrent des solutions, mais nécessitent des arbitrages délicats. Chaque ajustement doit viser à préserver l’équilibre financier du système tout en offrant des options flexibles aux assurés. Vous vous posez des questions sur votre départ à la retraite ? Contactez GF Retraite pour un diagnostic personnalisé et des conseils adaptés à votre situation.
Évolution des retraites en France : Un système sous pression
Depuis plusieurs années, le système de retraite français est confronté à des défis majeurs, que la Cour des comptes a régulièrement mis en lumière dans ses rapports annuels. En comparant les rapports de 2020, 2023, et 2024, il est possible de voir une évolution préoccupante de la situation des retraites, malgré les réformes entreprises pour tenter de corriger le cap.
Depuis plusieurs années, le système de retraite français est confronté à des défis majeurs, que la Cour des comptes a régulièrement mis en lumière dans ses rapports annuels. En comparant les rapports de 2020, 2023, et 2024, il est possible de voir une évolution préoccupante de la situation des retraites, malgré les réformes entreprises pour tenter de corriger le cap.
Détérioration de l'équilibre financier
Les rapports successifs de la Cour des comptes montrent une aggravation de l'équilibre financier des régimes de retraite. En 2020, la Cour alertait déjà sur le déficit croissant, principalement dû au vieillissement de la population et à une croissance économique insuffisante pour soutenir les dépenses de retraite. Cette tendance s'est confirmée en 2023, exacerbée par les effets économiques de la pandémie de COVID-19, qui a réduit les recettes fiscales et augmenté les dépenses sociales.
En 2024, le rapport souligne que le déficit continue de se creuser, notamment en raison des retards dans la mise en œuvre de réformes structurelles. Malgré des réformes en cours, les recettes des cotisations ne suffisent plus à couvrir les dépenses de pension, et les réserves des régimes sont de plus en plus sollicitées. La Cour des comptes insiste sur l'urgence de réformes plus audacieuses pour éviter une crise financière majeure du système de retraite.
Problèmes persistants de gestion et d'administration
La qualité de la gestion des retraites est un autre point de préoccupation constant. En 2020, des faiblesses dans les processus administratifs et des erreurs dans le calcul des pensions avaient déjà été identifiées. En 2023, la Cour a constaté que peu de progrès avaient été faits pour résoudre ces problèmes, avec une augmentation des erreurs administratives et des retards dans le traitement des dossiers.
Le rapport de 2024 montre une situation encore plus dégradée, avec un taux d'erreur passé de 11,8 % à 12,4 % dans le régime de base des salariés du privé et des indépendants. Les problèmes de compatibilité des systèmes informatiques et les lacunes dans la supervision des processus continuent de nuire à l'efficacité de la gestion des retraites.
C'est ici que nos experts et les services de GF Retraite peuvent jouer un rôle crucial. En offrant des services spécialisés dans la vérification et la reconstitution de carrière, nous aidons à garantir que les informations de carrière sont correctes et complètes, minimisant ainsi le risque d'erreurs et d'anomalies dans la liquidation des pensions.
La réforme de septembre 2023 : Un impact à long terme ?
Une réforme importante a été introduite en septembre 2023, visant à prolonger l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, à accélérer l'allongement de la durée de cotisation, et à améliorer les petites retraites. Bien que ces changements soient conçus pour renforcer la viabilité financière et réduire les inégalités, leur impact complet n'est pas encore visible dans le rapport de 2024.
Les réformes structurelles prennent souvent du temps à montrer des effets tangibles. La réforme de 2023, bien qu'importante, est encore trop récente pour que ses effets soient pleinement mesurables. Le rapport 2024 se concentre principalement sur les problèmes persistants et structurels du système de retraite, comme les erreurs administratives, les lacunes dans les systèmes informatiques, et la gestion financière. Les impacts de la réforme de septembre 2023 seront probablement plus visibles dans les rapports futurs, après une période de mise en œuvre plus longue.
En attendant que ces réformes portent leurs fruits, il est crucial pour les futurs retraités de s'assurer que leur dossier est en ordre. Les cabinets de Paris et de Marseille sont là pour vous accompagner à chaque étape, de la vérification de votre carrière à la liquidation de vos droits, afin de vous offrir la tranquillité d'esprit que vous méritez. N'attendez pas que des erreurs administratives compromettent votre future retraite. Contactez nos experts dès aujourd'hui pour une consultation personnalisée.
GF RETRAITE : 7 années de croissance solide, d'indépendance, et une équipe en expansion
Fondée en 2016 par Frédérique Martin-Magnan et Guillaume David, GF RETRAITE est une entreprise spécialisée dans la vérification et la reconstitution de carrière, ainsi que dans la liquidation des droits à la retraite en France. En l'espace de sept ans, elle a connu un succès impressionnant tout en maintenant son indépendance, ce qui fait d'elle une entité unique dans son domaine.
Fondée en 2016 par Frédérique Martin-Magnan et Guillaume David, GF RETRAITE est une entreprise spécialisée dans la vérification et la reconstitution de carrière, ainsi que dans la liquidation des droits à la retraite en France. En l'espace de sept ans, le cabinet a connu un succès impressionnant tout en maintenant son indépendance, ce qui en fait une entité unique dans son domaine.
Une vision axée sur l'aide aux individus
Dès sa création, GF RETRAITE s'est fixé un objectif clair : aider nos clients à comprendre et à tirer le meilleur parti de leur système de retraite, souvent complexe en France. Cette vision a été le pilier de la réussite de l'entreprise, qui a connu une croissance constante de sa clientèle au fil des ans.
Un portefeuille de clients satisfaits
La satisfaction du client est une priorité absolue pour GF RETRAITE. À ce jour, l'entreprise compte plus de 800 clients satisfaits, ce qui témoigne de son engagement à offrir des services de haute qualité, tout en préservant son indépendance et en évitant tout conflit d'intérêts.
L'indépendance, un atout majeur
L'indépendance de GF RETRAITE est une caractéristique fondamentale. Contrairement à de nombreuses entreprises du secteur de la retraite, notre cabinet n'est pas affiliée à des groupes financiers ou d'assurance. Cette indépendance lui permet de prendre des décisions uniquement dans l'intérêt de ses clients, sans aucune influence extérieure.
Une équipe renforcée en 2022
GF RETRAITE est fière d'annoncer que Karen-Laure Garde a rejoint son équipe en 2022 en tant que conseiller retraite. Karen-Laure apporte une expertise supplémentaire et une passion pour la gestion de la retraite, renforçant ainsi la capacité de l'entreprise à servir au mieux ses clients.
Expansion de l'équipe à Paris
Par ailleurs, GF RETRAITE est en cours de recrutement pour un nouveau poste basé à Paris. Cette expansion de l'équipe dans la capitale française témoigne de l'engagement continu de l'entreprise à fournir un soutien localisé et personnalisé à sa clientèle dans toute la France. Le poste devrait être pourvu au plus tôt afin de mieux répondre aux besoins des clients de la région parisienne.
Un avenir prometteur
Alors que GF RETRAITE atteint son septième anniversaire, le cabinet continue de regarder vers l'avenir avec optimisme. Fort de son succès passé, de son indépendance, et de son équipe en constante expansion, GF RETRAITE est bien positionné pour continuer à offrir son expertise à un nombre croissant de clients en France. Notre entreprise continuera de jouer un rôle clé dans la gestion de la retraite et dans la garantie de la sécurité financière des retraités, tout en préservant son intégrité et son indépendance.
Les sept années d'existence de GF RETRAITE sont le reflet d'une entreprise qui s'est affirmée comme un leader dans le domaine de la gestion de la retraite en France. Alors que l'entreprise se tourne vers l'avenir avec une équipe renforcée et en expansion, elle continuera d'influencer positivement la façon dont les futurs clients planifient leur retraite. N'hésitez pas à prendre contact avec Frédérique à Marseille ou Guillaume à Paris pour en savoir plus sur la façon dont GF RETRAITE peut vous aider à préparer votre retraite en toute confiance.
Frédérique Martin-Magnan
Le chômage est-il comptabilisé pour la retraite ?
Une période de chômage peut laisser place à des interrogations, notamment en matière de finances et de retraite. Après avoir perdu un emploi, à la fin d’un contrat ou d’un job saisonnier, le chômage peut être temporaire ou durer plusieurs mois, comme il peut être volontaire ou involontaire. La question est la suivante : le chômage est-il bien comptabilisé pour la retraite ?
Une période de chômage peut laisser place à des interrogations, notamment en matière de finances et de retraite. Après avoir perdu un emploi, à la fin d’un contrat ou d’un job saisonnier, le chômage peut être temporaire ou durer plusieurs mois, comme il peut être volontaire ou involontaire. La question est la suivante : le chômage est-il bien comptabilisé pour la retraite ? Pour répondre à cette question, GF Retraite vous propose des éléments simples et concrets.
Comment le chômage indemnisé ouvre-t-il des droits pour la retraite ?
Pour bénéficier de la retraite à taux plein, vous devez cotiser entre 160 et 172 trimestres selon votre année de naissance. Ce nombre de trimestres englobe non seulement vos périodes travaillées, mais également d’éventuelles périodes de chômage indemnisé. Vos périodes de chômage sont donc bel et bien prises en compte pour le calcul des trimestres engrangés, et ce sur la globalité de votre carrière professionnelle.
Le chômage peut être indemnisé de différentes façons : par le biais de l’Allocation de Retour à l’Emploi ( autrement nommée l’ARE et versée par Pôle Emploi ), ou par le biais d’aides diverses comme l’Allocation de Solidarité Spécifique ( également appelée ASS ), le Revenu de Solidarité Active ( le RSA ), l’Allocation Spéciale du Fonds National de l'emploi ( ASFNE ), l’Allocation de Conversion, dans le cadre d'un congé de conversion ou l’Allocation de Sécurisation Professionnelle ( l’ASP ). Toutes ces aides donnent droit à des cotisations pour la retraite.
L’Assurance Retraite comptabilise vos périodes de chômage pour la validation des trimestres de la façon suivante : pour 50 jours de chômage indemnisé avec l’ARE versée par Pôle Emploi, vous validez un trimestre de retraite. Vous pouvez valider un maximum de 4 trimestres par an au titre de l’indemnisation chômage, comme le prévoit l’article R.351-12 4° b) et c) du code de sécurité sociale.
Chômage et retraite complémentaire : comment ça fonctionne ?
En ce qui concerne la retraite complémentaire, il est important de savoir que seul le chômage indemnisé valide des points de retraite, sous certaines conditions. En première condition, cette période de chômage indemnisé doit correspondre à une activité salariée ou à une période d’incapacité de travail indemnisée. En seconde condition, vous devez avoir été indemnisé par Pôle Emploi au titre de l’assurance chômage ou du régime de solidarité. Au chômage, chaque jour pour lequel vous percevez une indemnisation de Pôle Emploi est comptabilisé pour le cumul de vos points de retraite complémentaire.
Si toutes les périodes d’indemnisation par Pôle Emploi vous permettent de cumuler des points Agirc-Arrco, les périodes de carence et de différé d’indemnisation, quant à elles, ne permettent pas d’acquérir de points de retraite.
Il est également bon de savoir que les calculs de retraite sont basés sur les revenus de référence que sont les salaires antérieurs, ce qui signifie que les droits sont les mêmes qu’en période d’activité salariée. Les indemnités perçues au titre de l’allocation chômage ne sont pas retenues dans les meilleures années.
En cas de chômage non indemnisé, vous bénéficiez de la validation de trimestres pour votre retraite sous certaines conditions, et pour comptabiliser vos droits, c’est directement Pôle emploi qui est en charge de l’envoi des justificatifs à la CNAV ( la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse ). D’où l‘importance de vous inscrire même si vous ne percevez pas d’indemnités, afin que ces périodes soient comptabilisées pour le calcul de vos droits à la retraite.
Dans tous les cas, votre profil et votre parcours professionnel sont uniques. Pour tout savoir sur les cotisations relevant des périodes de chômage, que ce dernier soit indemnisé ou pas, il est fortement recommandé de vous rapprocher d’un conseiller retraite. Vous pouvez aussi demander la réalisation d’un bilan retraite. Vous rapprocher d’un professionnel est essentiel pour vérifier que toute votre carrière professionnelle a bien été comptabilisée, qu’il s’agisse de périodes travaillées, de chômage indemnisé ou non indemnisé. Votre conseiller GF Retraite procède à ces vérifications et vous permet de partir en retraite l’esprit tranquille. Contactez-nous !
Les avantages de faire appel à un cabinet d’expertise retraite
Vous souhaitez préparer votre retraite mais vous ne savez pas par où commencer ? Votre retraite approche et vous voulez vous assurer que votre dossier ne comporte aucune erreur ? Et si vous faisiez appel à un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite ?
Vous souhaitez préparer votre retraite mais vous ne savez pas par où commencer ? Votre retraite approche et vous voulez vous assurer que votre dossier ne comporte aucune erreur ? Et si vous faisiez appel à un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite ? Professionnel du domaine de la retraite, GF Retraite peut vous aider à anticiper au mieux votre retraite et à mettre toutes les chances de votre côté pour une retraite réussie.
Corriger les erreurs
Préparer sa retraite doit se faire suffisamment tôt pour entrevoir ce moment de vie dans les meilleures conditions. Un cabinet d’expertise retraite ne vous donne pas seulement les étapes à respecter pour prendre votre retraite. Un cabinet d’expertise retraite est surtout votre meilleur allié pour réaliser un bilan retraite sans faille et obtenir des conseils indispensables.
En cas d’erreur par exemple, le conseiller retraite est en bonne posture pour contacter les caisses de retraite, quel que soit le régime auquel vous avez cotisé, afin de demander la correction des éléments erronés. Une démarche qui peut s’avérer fastidieuse si vous le faites par vos propres moyens.
Confier la préparation de sa retraite à un professionnel comme GF Retraite, c’est l’assurance d’une reconstitution de carrière sans faute. Un cabinet d’expertise retraite est l’interlocuteur idéal pour vérifier votre relevé de situation professionnelle et régulariser les erreurs éventuelles. Périodes travaillées, trimestres cumulés, points gagnés, tout est pris en compte !
Estimer et optimiser sa pension de retraite
Si l’expert en retraite est le professionnel vers qui vous tourner pour réaliser un bilan retraite, il est également le plus à même d’estimer votre future pension de retraite. Il peut en effet calculer le montant de votre rente en fonction de votre âge de départ, qu’il s’agisse de cesser votre activité à l’âge légal de départ en retraite, soit 62 ans, ou de partir à un autre moment, de façon anticipée ou plus tardivement.
C’est non seulement un moyen sûr de connaître le montant de votre future pension, mais c’est aussi une façon d’anticiper l’avenir et de prévoir cette transition qu’est le basculement de votre vie active vers l’arrêt complet de votre activité.
En plus de cibler votre âge de départ en retraite, votre conseiller retraite GF Retraite peut vous aider à optimiser son montant en trouvant les solutions adaptées à votre profil et à vos besoins, comme le rachat de trimestres et de points, le départ anticipé ou le cumul emploi-retraite.
Demander sa pension
La retraite est une étape qui peut nécessiter quelques mois avant de se mettre en place réellement. On estime qu’un délai moyen de 6 mois est à prévoir pour partir en retraite dans les meilleures conditions. Pour contrôler votre relevé de situation individuelle ( RIS ) afin de s’assurer qu’il soit libre de tout élément erroné, entrevoir la transition entre votre activité professionnelle et l’arrêt de cette dernière, le conseiller retraite vous aide à y voir clair.
D’autre part, un expert retraite peut faire les démarches dans les délais les plus adéquats, pour vous éviter d’être sans revenu dans les premiers temps de la retraite et vous permettre de percevoir une pension dès sa mise en place. En vous tournant vers lui le plus tôt possible – il est recommandé de se pencher sur la question aux abords des 45 ans - un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite reconstitue votre parcours professionnel et cherche des solutions adaptées pour optimiser votre pension de retraite.
Il s’agit alors de bénéficier d’une assistance administrative très appréciable pour mettre de l’ordre dans les différents documents nécessaires à la demande de la retraite. Le conseiller retraite vérifie de très nombreuses informations qu’il est compliqué de contrôler seul. Par exemple, le conseiller retraite s’assure que toutes les périodes de chômage, maladie, congé maternité mais aussi les stages ou les apprentissages, soient bien comptabilisées dans votre Relevé Individuel de Situation. Car ces périodes, oubliées, peuvent vous faire perdre beaucoup d’argent !
Par ailleurs, les prestations GF Retraite sont déductibles du revenu imposable lorsque la demande d’assistance est réalisée afin de liquider ses droits à la retraite. Une bonne raison supplémentaire de vous tourner vers nos conseillers pour vous faire aider dans vos démarches administratives !
Faire appel à un cabinet d’expertise retraite ne présente ainsi que des avantages pour qui veut partir avec une pension de retraite optimisée et des conditions de départ à la retraite étudiées à l’avance. En d’autres termes, il est vivement recommandé de se tourner vers un conseiller retraite pour quitter son activité l’esprit tranquille. GF Retraite est votre partenaire idéal pour une étude personnalisée de votre dossier et un bilan parfaitement mené. Contactez-nous !
5 conseils pour bien préparer sa retraite
Bien préparer sa retraite est fondamental, mais cela ne se fait pas du jour au lendemain ! Plus qu’un changement dans une vie, la retraite est un véritable tournant auquel il faut penser bien avant le jour J pour le réussir.
Bien préparer sa retraite est fondamental, mais cela ne se fait pas du jour au lendemain ! Plus qu’un changement dans une vie, la retraite est un véritable tournant auquel il faut penser bien avant le jour J pour le réussir. Il est en effet essentiel d’anticiper sa retraite et de réfléchir le plus tôt possible aux meilleures solutions pour la rendre paisible, le moment venu. GF Retraite vous propose 5 conseils pour préparer sa retraite, sans fausse note et sans stress.
Pourquoi et comment préparer sa retraite ?
La préparation de la retraite demande de l’anticipation. Il y a de nombreux paramètres à prendre en compte et les termes rencontrés lors de cette préparation sont souvent complexes. Aussi, les changements fréquents concernant les régimes de retraite peuvent vous rendre la tâche difficile. Pourtant, lorsque l’on parle de bien préparer sa retraite, il s’agit surtout d’optimiser sa pension de retraite et d’entrevoir l’avenir sereinement.
En effet, préserver son niveau de vie et limiter la perte financière, c’est fondamental. Pour cela, l’accompagnement d’un professionnel comme GF Retraite est indispensable. Qu’il s’agisse de faire un point sur votre situation, de reconstituer votre carrière, calculer les droits acquis ou de calculer le montant de votre pension de retraite, l’aide de nos conseillers peut vous faire gagner du temps et de l’argent ! Parce qu’une seule erreur de calcul peut mettre à mal l’âge du départ en retraite, ou pire encore, le montant de la pension à percevoir, il est fortement recommandé de se faire aider d’un professionnel pour préparer sa retraite.
Préparer sa retraite en 5 étapes
Pour partir en retraite l’esprit tranquille, il n’y a pas de secret : tout est dans l’anticipation. Pour faire de votre départ en retraite une expérience positive et réussie, voici 5 clés essentielles.
Penser à la retraite le plus tôt possible : inutile de vous dire qu’à la veille de votre fin de carrière, il est trop tard pour prévoir sa retraite ! Pour mettre toutes les chances de votre côté, les conseillers GF Retraite vous recommandent de vous pencher sur la question aux abords de votre 50 ème anniversaire : cela vous laisse du temps pour choisir les meilleures stratégies pour optimiser votre retraite.
Savoir s’entourer : même si vous avez de bonnes connaissances dans le domaine, vous avez tout à gagner à prendre conseil auprès de professionnels aguerris qui sauront vous donner le meilleur de leur expertise. Chez GF Retraite, nous savons à quel point nos recommandations peuvent influencer votre retraite. Lors d’un bilan retraite avec l’un de nos conseillers, vous bénéficierez de conseils pointus pour optimiser votre départ et vous assurer une pension de retraite à la hauteur de vos efforts.
Faire un point financier : l’arrêt de votre activité professionnelle va engendrer une perte de revenus. Aussi, il est de bon ton de faire un point sur les crédits qu’il vous reste afin de sécuriser votre situation financière à venir. En vous y prenant suffisamment tôt, vous pouvez abaisser votre taux d’endettement, limiter vos dépenses lors de la fin de carrière et éventuellement préparer un autre projet si c’est votre souhait. Bien étudier ses dépenses en cours et celles à venir, c’est aussi ça se préparer à la retraite !
Envisager le rachat de trimestres : pour bénéficier du taux plein un peu plus rapidement, le rachat de trimestres peut être une piste à exploiter, pour tous les travailleurs âgés de 20 à 66 ans. Le coût de ce rachat dépend d’un grand nombre de facteurs comme l’âge au moment de la demande, les revenus d’activité ou encore le nombre de trimestres que vous souhaitez racheter. Ainsi, il vous est possible d’effectuer un rachat de 12 trimestres maximum pour optimiser votre départ en retraite sans perdre en pension. Une expertise retraite avec GF Retraite peut vous permettre de connaître la rentabilité d’une telle opération.
Penser au départ progressif : la retraite progressive peut vous permettre d’envisager l’avenir sereinement. Ce dispositif, qui concerne les salariés d’au moins 60 ans ayant cotisé un minimum de 150 trimestres, est une solution intéressante pour préparer sa retraite et anticiper l’arrêt de la carrière professionnelle. L’activité se fait alors à temps partiel et la pension de retraite est versée en partie. La retraite progressive présente ainsi l’avantage que l’intéressé continue à cotiser et à cumuler des trimestres tout en bénéficiant d’une diminution progressive du temps de travail, sans subir de perte financière : une façon ingénieuse de préparer sa retraite en douceur !
Racheter des trimestres retraite : Pour qui, combien et pourquoi ?
En cas de départ sans avoir cotisé tous les trimestres nécessaires, une décote sera appliquée. Cependant, certaines solutions, comme le rachat de trimestre, vont permettre d’obtenir une retraite à taux plein.
L’âge légal de départ à la retraite est fixé à 62 ans pour les personnes nées à compter de 1955, quelle que soit la durée de cotisation. Afin de bénéficier du « taux plein », la situation optimale, il est nécessaire d’avoir cotisé entre 166 et 172 trimestres suivant son année de naissance (de 1955 à 1973 et après). En cas de départ sans avoir cotisé tous les trimestres nécessaires, une décote sera appliquée. Cependant, certaines solutions, comme le rachat de trimestre, vont permettre d’obtenir une retraite à taux plein.
Deux options existent pour ce rachat :
L’option du taux seul : Ce système permet de diminuer voire d’annuler la décote.
L’option du taux et de la durée : Ce système permet en plus de partir avant l’âge requis .
Qui est concerné ?
Les professions libérales, les salariés du privé et artisans, ayant effectué des études supérieures donnant lieu à l’obtention d’un diplôme français ou d’un diplôme équivalent de l’Espace économique européen, peuvent racheter leurs trimestres correspondants à ces années d’études de 20 à 66 ans ;
Les fonctionnaires peuvent racheter leurs trimestres correspondant aux années non-cotisées entièrement en raison d’une période de chômage non indemnisée ou d’un temps partiel de 20 à 59 ans.
Il est nécessaire d’avoir été affilié au régime général durant les années incomplètes.
Combien peut-on en racheter ?
Il est possible de racheter 12 trimestres au maximum.
Combien ça coute ?
Ce montant varie selon le moment où vous décidez de racheter vos trimestres. Si vous procédez au rachat dans les 10 ans après la fin de vos études, vous pouvez bénéficier d’un tarif réduit pour quatre des trimestres.
Le montant de ce rachat dépend de plusieurs facteurs :
Votre âge : plus vous approchez de votre âge de retraite, plus il est élevé ;
De l’option de rachat que vous désirez : le taux seul est moins onéreux que celui incluant aussi la durée ;
Vos revenus des trois dernières années : plus ils sont élevés, plus l’opération est onéreuse.
Le prix d’un trimestre varie de 1 055 € à 6 684 €. Il est cependant possible de payer en plusieurs fois :
Si vous ne rachetez qu'un trimestre, le paiement doit se faire comptant ;
Au-delà de 2 trimestres rachetés, vous pouvez étaler le paiement sur 1, 3 ou 5 ans, en échéances mensuelles.
Pour les fonctionnaires, les échéances de paiement obéissent à des règles un peu différentes :
Paiement comptant pour 1 seul trimestre ;
3 ans maximum pour 2 à 8 trimestres ;
5 ans maximum pour 9 à 12 trimestres.
Racheter des trimestres, un avantage fiscal
Les rachats de cotisation retraite sont déductibles de votre salaire imposable, sans limitation de montant. À l’heure actuelle, au vu des faibles taux d’intérêt des solutions financières actuelles, le rachat de trimestre fait figure d’investissement très rentable. N’hésitez pas à nous contacter pour toute étude de rachat de trimestre.
L'adossement du RSI au régime général prévu pour janvier 2018
Emmanuel Macron devrait tenir sa promesse de campagne : la fusion du RSI et du régime général est prévu pour le 1er Janvier 2018. Une réforme qualifiée de « 49-3 social » par les dirigeants du RSI et pourtant bien accueillie par les indépendants.
Emmanuel Macron devrait tenir sa promesse de campagne : la fusion du RSI et du régime général est prévu pour le 1er janvier 2018. En effet, le régime social des indépendants (RSI) rejoindra le régime général. Une réforme qualifiée de « 49-3 social » par les dirigeants du RSI mais bien accueillie par les indépendants. Afin de les rassurer, le président de la République a affirmé que ces changements n’impliqueraient pas d’augmentation de leurs cotisations. Il explique aussi que le RSI serait devenu une réelle source d’angoisse en raison de ses dysfonctionnements répétés (erreurs de calcul, retards...). Une occasion donc pour le gouvernement de lui donner une nouvelle image. GF Retraite vous délivre son analyse.
Le RSI, qu'est ce que c'est ?
Le Régime Social des Indépendants un régime de sécurité sociale né de la fusion de trois caisses de protection sociale : Canam, Cancava et Organic. Il est destiné aux personnes indépendantes : artisans, commerçants et professions libérales ainsi qu’à leur conjoint participant à l’activité de l’entreprise. Au même titre que l’Assurance maladie, le RSI assure le remboursement des dépenses de soins et le versement des indemnités journalières pour la maternité des travailleurs non-salariés. Les indépendants en disent souvent le plus grand mal, lui reprochant des calculs de cotisations erronés, un traitement lent des dossiers, une communication très difficile avec les conseillers. L'organisme assure néanmoins le versement des différentes prestations sociales à 6,8 millions d'affiliés actifs ou retraités. Les prestations maladie-maternité, les indemnités journalières en cas d'arrêt de travail, pension invalidité-décès ou retraite de base et retraite complémentaire sont ainsi versées aux cotisants et à leur famille.
Quelles sont les conséquences de la réforme pour les TNS (travailleurs non-salariés) ?
Le principe même de l’adossement du RSI au régime général pourrait se révéler complexe pour la simple raison que les deux régimes ont un système d’information propre à chacun. Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé s’inquiète au vu de cette réforme précipitée et demande une étude du projet pour éviter « un accident industriel » similaire à celui qui a suivi les réformes du RSI de 2006 et 2008. En revanche, pas d’inquiétude pour les cotisations sociales, d’invalidité-décès et d’assurance vieillesse. Emmanuel Macron a souligné à plusieurs reprises qu’elles resteront intactes pour les travailleurs non-salariés malgré leur affiliation au régime général. Pas de problème non plus pour les cotisations maladies : elles devraient être supprimées au 1er janvier 2018 afin d’augmenter le pouvoir d’achat des actifs. Seul changement, à partir de cette même date, les TNS devront s’adresser à la CPAM (CGSS pour l’Outre-mer) et non plus à leur caisse de RSI pour se faire rembourser leurs soins et récupérer leur carte vitale et attestation d’assurance maladie.
Quid de la retraite des TNS ?
Le RSI prend également en charge la retraite de base des indépendants au travers des caisses de retraite régionales. Rien n’a été annoncé concernant le calcul de la retraite, en revanche, Bruno Chrétien, président de l’IPS (Institut de la Protection Sociale) a proposé une solution en faveur du paiement des cotisations qui nécessiterait un changement d’organisation plus globale. Les cotisations des indépendants, étant prises sur la base des revenus de l’année précédente ne tiennent pas compte de l’évolution de l’activité. L’idéal serait alors de déclarer à chaque trimestre les rémunérations que les indépendants se sont versées afin de régulariser les cotisations pour une « auto-liquidation ». Mise à part cela, pas de changement prévu avec cette réforme alors que la pension des actifs est sujette à encore beaucoup d’erreurs dès lors que le travailleur non salarié a eu un parcours professionnel sinueux : changement d’employeur ou plusieurs employeurs simultanés, dépôt de bilan, travail à l’étranger, jobs étudiants, anciennes périodes de chômage, changement de statut (du public au privé ou inversement) ou encore du régime général à un régime spécial. Malgré les nombreuses réformes et mesures prisent par l’Etat au sujet de la retraite, de nombreuses erreurs sont encore commises dans les calculs de pension et la multiplication des caisses de retraite en est un important facteur. Les conséquences de ces erreurs peuvent être désastreuses, et vous coûtent souvent très chère. GF Retraite, cabinet spécialisé en conseils retraite peut vous accompagner tout au long de votre démarche, de la vérification à la liquidation de vos droits à la retraite.
Qui peut prendre sa retraite avant 62 ans ?
Progressivement, l’âge légal de départ à la retraite a été relevé et porté à 62 ans depuis le 1er janvier 2017 pour les assurés nés à compter de 1955. Il existe cependant des exceptions, certaines catégories de personnes peuvent partir plus tôt.
Progressivement, l’âge légal de départ à la retraite a été relevé et porté à 62 ans depuis le 1er janvier 2017 pour les assurés nés à compter de 1955. Il existe cependant des exceptions, certaines catégories de personnes peuvent partir plus tôt. Parmi ces catégories on retrouve les personnes ayant effectué une carrière dite « longue » ou « pénible », les personnes atteintes d’un handicap physique suite à un accident de travail et enfin les personnes bénéficiant d’un régime spécial comme les militaires. Ces personnes peuvent prendre leur retraite avant 62 ans dans le cadre de la retraite anticipée ou de mesures dérogatoires bien spécifiques. Au 30 avril 2017, on comptait environ 1 387 687 retraites anticipées, la plupart pour carrière longue.
Qui peut profiter d’un départ anticipé pour « carrière longue » ?
Si vous avez commencé à travailler très jeune avant 16 et/ou 20 ans, vous pouvez suivant votre année de naissance partir dès 57 ans à la retraite. Certaines conditions sont cependant à respecter : Vous devez tout d’abord avoir validé quatre ou cinq trimestres avant la fin d’année de vos 16 ou 20 ans. Il vous faudra également avoir atteint le quota de trimestres nécessaires pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Le départ anticipé pour handicap
Vous pouvez bénéficier d’un départ anticipé à la retraite si vous êtes en mesure de justifier d’un certain taux de handicap et d’une certaine durée d’assurance. Pour cela il faut que vous soyez reconnu comme « travailleur handicapé » et que votre taux de handicap soit supérieur ou égal à 50% depuis 2015 (contre 80% antérieurement). Vous devez, depuis la déclaration de ce handicap, avoir validé un nombre de trimestres réduit qui dépend de votre année de naissance et de l’âge à partir duquel vous souhaitez profiter de la retraite anticipée.
Par exemple : Si vous êtes né en 1958, 1959 ou 1960 et que vous voulez partir à la retraite à 55 ans vous devrez avoir validé au moins 127 trimestres et avoir cotisé pour au moins 107 d’entre eux. La bonne nouvelle c’est qu’une retraite anticipée est forcément à taux plein.
Le départ anticipé pour carrière pénible
Le départ anticipé pour pénibilité est une mesure dérogatoire. L’âge légal de départ à la retraite pour pénibilité est fixé à 60 ans avec une pension à taux plein sans atteindre la durée d’assurance requise, si l’on justifie d’une incapacité permanente (pénibilité loi de 2010) au moins égale à 20% dans le cas de maladie professionnelle ou d’un accident du travail, ou compris entre 10% et 20% sous certaines conditions. Les travailleurs de l'amiente peuvent également en bénéficier.
Les régimes spéciaux
Il en existe plusieurs tels que ceux de la fonction publique (fonctionnaires civils et militaires), des entreprises publiques et d’autres autour d’une profession ou d’une entreprise en particulier qui dans certains cas permettent de bénéficier de sa retraite à des âges différents.
Grâce à GF Retraite, profitez d’un service professionnel qui s’occupe de gérer votre retraite à votre place pour éviter toutes les complications qui peuvent survenir pour partir à la retraite sereinement !
Frédérique Martin-Magnan, Co-fondatrice de GF Retraite
CSG : Va t-on vers un choc fiscal ?
Baisse des cotisations salariales en échange d’une hausse de la CSG ; tel est le pari du nouveau président de la république : « Tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités » résumait M. Emmanuel Macron au cours de sa campagne.
Baisse des cotisations salariales en échange d’une hausse de la CSG ; tel est le pari du nouveau Président de la République : « Tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités » résumait M. Emmanuel Macron au cours de sa campagne.
Baisse des cotisations sociales des salariés
Les cotisations salariales de maladie et de chômage représentant 3.15% du salaire brut devraient être supprimées permettant ainsi une amélioration immédiate du salaire net. Pour les fonctionnaires et indépendants, une « mesure équivalente » devrait être proposée.
Que se cache-t-il derrière l’acronyme CSG ?
Depuis 1991, toutes les personnes physiques habitant en France sont concernées par la Contribution Sociale Généralisée (CSG). Elle est attribuable pour l’impôt sur le revenu. Concernant le taux, il est variable selon le type de revenu et la situation professionnelle de la personne. Son but est de participer au financement de la protection sociale comme par exemple les prestations liées à l’assurance maladie ou alors les prestations non contributives des régimes de base de l’assurance vieillesse.
Augmentation de la CSG
La CSG va permettre de combler en partie le manque à gagner dû à la baisse des cotisations sociales salariales. Cette hausse de 1.7% va s’appliquer à tous les revenus et sera prélevé à la source sur tous les salaires, pensions et revenus financiers. Pour les actifs salariés, l’augmentation de la CSG sera largement compensée par la baisse des cotisations sociales ; pour un salaire de 2 000 €, le gain serait de 390 €, et de 770 € pour un revenu de 4 000 €. Seuls les cadres supérieurs percevant plus de 35 000 € par mois verraient leur rémunération diminuée.
Mais qu’en est-il des retraités qui ne bénéficieront pas de la baisse des cotisations sociales ?
La majorité des retraités devraient subir de plein fouet cette hausse de la CSG, car pour eux, pas de compensation. Ainsi, pour une pension de 2 000 €, il pourrait perdre 33.33 € par mois, soit 400 € par an, et pour une pension de 1 500 € jusqu’à 300 € par an. Seuls les retraités modestes, dont la pension mensuelle serait inférieure à 1 200 € par mois, ne verront pas leur revenu impacté, car exonéré de CSG.
Frédérique Martin Magnan, Co-Fondatrice de GF Retraite
Faut-il prendre sa retraite avant le 1er Juillet 2017 ?
Le 1er juillet 2017 la loi Liquidation Unique des Régimes Alignés « LURA » sera appliquée. Elle se base sur un nouveau calcul des retraites pour les assurés nés à partir du 1er janvier 1953.
Le 1er juillet 2017 la loi Liquidation Unique des Régimes Alignés « LURA » sera appliquée. Elle se base sur un nouveau calcul des retraites pour les assurés nés à partir du 1er janvier 1953.
Les lois traversent souvent une période d’oubli : des mois, des années, puis, elles reviennent à l’ordre du jour, elles nous tombent dessus. On a peu entendu parler de la « LURA » depuis 2014. Dans moins de quatre mois les retraites seront calculées autrement. Ce changement s’impose aux personnes ayant au moins cotisé auprès de 2 de ces 3 assureurs : CNAV (salariés du régime général), MSA Salarié (salariés agricoles), RSI (Régime des artisans et commerçants). À partir de 2 caisses ou plus on parle de polypensionné. Les premiers visés sont les personnes de 61 à 62 ans. Actuellement, un retraité peut toucher le MSA et le RSI. Toute personne ayant cotisé à au moins 2 régimes différents est polypensionné et est donc concerné par cette réforme.
À ce jour, si vous validez 4 trimestres au RSI et 4 au MSA, vous en avez 8. Pour le moment, les versements établis prennent encore en compte chaque emploi et assureur en prenant les mêmes années. Votre retraite n’est donc pas forcément déduite de vos 25 meilleures années tous revenus compris. Cependant tout est fait pour entraîner à la passivité jusqu’à l’été, le calcul des retraites actuel est clairement équitable. Partout dans le monde, personne n’a un revenu identique tout au long de sa carrière. La LURA fera de toutes vos activités passées une seule carrière, pour plus facilement calculer votre retraite. La LURA sera appliquée le 1er juillet 2017. La retraite sera alors calculée sur les 25 meilleures années de carrière toutes assurances confondues.
Sans surprise, cette loi mettra quelques années à se stabiliser. Les premiers à prendre leur retraite seront les premiers touchés. Ils auront droit à des erreurs, des sous-estimations de leur carrière et investissements. Ils subiront la période bancale de la réforme au moment de toucher leur retraite.
À partir de cette date, l’assuré recevra alors sa retraite d’un seul assureur. Cette nouveauté est vendue comme un atout. On insiste sur le côté facile de n’avoir qu’une assurance à qui s’adresser. La mise en place d’un seul interlocuteur est présentée comme une révolution bénéfique. Tandis que la simplicité est mise en avant avec sympathie, la réforme néglige les années que l’assuré a consacré à son travail de commerçant plus qu’autre chose. Ainsi, la communication simplifiée déguise la LURA en atout. Ce qui n’est pas dit c’est qu’il y a derrière ce changement un net désavantage financier. Une personne affiliée au RSI et au MSA subira de considérables pertes si elle cotise plus que 4 trimestres entiers par an. Sorcellerie ! Non c’est simplement la fin des additions. Le maximum que vous pourrez toucher sera la limite d’un seul assureur. Vous aurez un quota maximal de quatre trimestres validés par an. Si vous cotisez cinq trimestres entiers, vous ne pourrez pas profiter du cinquième. Vous serez perdant. En revanche, vous pourrez cotiser plus de capital chaque trimestre. Mais c’est de loin plus compliqué que de cotiser en répartissant ses investissements. Si Monsieur Martin attend le 1er juillet, le seul moyen d’obtenir une surcote sera de travailler au-delà de l’âge légal de la retraite et de dépasser les 160 trimestres requis par l’assurance. Il faut qu’il choisisse maintenant s’il prend sa retraite avant ou après le 1er juillet. Face à cet ultimatum, il est prudent de prendre conseil au sein de professionnels. Ce choix ne se fait pas à la légère. GF Retraite est là pour vous accompagner dans votre démarche.
Victor Schegin pour GF Retraite
Candidats potentiels à la présidentielle : Que proposent-ils pour votre retraite ?
L'élection présidentielle de 2017 approchant, vérifiez ce que les candidats potentiels proposent pour votre retraite.
L’élection présidentielle 2017 approche à grand pas et les différentes personnalités politiques multiplient leurs interventions publiques. Cependant, le sujet de la retraite n’est que très peu abordé. Chez GF Retraite, nous affirmons que ce sujet mérite de l’intérêt puisqu’il concerne l’ensemble de la population actuelle mais également les générations futures. C’est pourquoi nous vous proposons un récapitulatif des différentes propositions des personnalités qui se sont déclarées candidates à l'élection présidentielle*.
Âge de départ à la retraite
Voulu par le gouvernement Fillon en 2010, l'âge légal minimum de départ à la retraite est officiellement de 62 ans depuis le 1er janvier 2017 pour tous les salariés du privé, artisans, libéraux, fonctionnaires sédentaires nés après le 31 décembre 1954. Il s’agit du sujet relatif à la retraite le plus commenté et les avis divergent :
S'ils sont élus, Marine Le Pen, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jean-Luc Mélenchon avancent que l’âge légal de départ à la retraite passera à 60 ans. Jean-Luc Mélenchon précise que cela s’effectuera d’ici 2020 et Marine Le Pen évoque uniquement un passage progressif à cet âge.
Emmanuel Macron et Yannick Jadot soumettent l’idée d’une modulation de l’âge du départ à la retraite. Le premier à différents âges en fonction des situations de chacun et du type d’emploi des assurés : soit 60, 65 ou 67 ans. Le second, quant à lui, propose un départ autour de 55 ans en cas d’emploi extrêmement difficile et à 65 ans pour les autres.
Jacques Cheminade propose une commission tripartite État-salariés-employeurs afin de déterminer les personnes justifiant d’un départ à la retraite anticipée. Il ne se prononce cependant pas sur l’âge légal de départ à la retraite.
François Asselineau promet que l’âge légal de départ à la retraite restera à 62 ans.
François Fillon énonce un recul de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans.
Durée de cotisation
Actuellement, la durée de cotisation varie en fonction de la date de naissance de l’assuré et est comprise entre 40 ans (pour les assurés nés en 1948 ou avant) et 43 ans (pour les assurés nés à partir de 1972). 4 candidats potentiels ont abordé concrètement le sujet :
Nathalie Arthaud souhaite un retour de la durée d'assurance à 37 années et 6 mois cotisés, soit 150 trimestres, pour percevoir une pension de base à taux plein. Il s’agit donc de la durée en vigueur avant la réforme Balladur de 1993.
Marine Le Pen et Emmanuel Macron souhaitent revenir à cette réforme de 1993 donnant droit à la retraite à taux plein pour 40 années de cotisation soit 160 trimestres.
François Asselineau, quant à lui, conseille de réduire la durée d’assurance à 41 ans soit 164 trimestres.
Montant de la pension retraite
Le montant du minimum contributif actuel est fixé à 7 555,50 euros par an, soit 629,62 euros par mois. La plupart des candidats potentiels s’accordent sur la revalorisation du montant minimum de pension retraite :
Nicolas Dupont-Aignan veut instaurer une retraite minimum de 1 000 euros net mensuels pour ceux ayant cotisé en France. Il veut également augmenter les pensions de 100 euros par mois pour les retraités les plus modestes.
Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade énoncent l’instauration d’un seuil minimum des retraites d’un montant équivalant au Smic. Jacques Cheminade précise son souhait de plafonner les retraites à 10 fois le montant du Smic.
François Fillon propose une augmentation de 300 euros annuels des retraites de base inférieures à 1 000 euros mensuels
Benoît Hamon soumet une revalorisation de 2 % des petites et moyennes retraites. Il souhaite également améliorer la retraite complémentaire des travailleurs indépendants mais n’a pas communiqué de chiffres.
Yannick Jadot évoque la revalorisation des petites retraites en appliquant un taux de CSG égal à celui des salariés aux retraités disposant de revenus élevés (concernant le patrimoine hors résidence principale).
Pension de réversion
Dans le secteur privé, la pension de réversion dépend de la durée d'assurance : Si le défunt justifiait de 15 années d'assurance retraite au régime général, le montant de la pension de réversion du conjoint survivant est de 3 406,47 euros minimum annuels (soit 283,87 euros mensuels). S'il justifiait de moins de 15 ans, ce montant minimum est réduit proportionnellement à sa durée d'assurance. Dans le secteur public, la pension de réversion est égale à 50 % de la retraite de base dont le défunt bénéficiait ou aurait pu bénéficier. Trois partis seulement ont communiqué sur l’avenir des pensions de réversion :
Jacques Cheminade met en avant une pension de réversion équivalente à 75% du Smic
François Fillon souhaite revaloriser de 600 euros annuels les petites pensions de réversion versées aux conjoints survivants.
Nicolas Dupont-Aignan promet de rétablir les avantages fiscaux, sans plus de précisions, pour les conjoints survivants.
Calcul de la retraite
Depuis la réforme Balladur de 1993, le calcul de la retraite des salariés du privé s’effectue en prenant en compte les 25 meilleures années de carrière. Le service public quant à lui, se base seulement sur les 6 derniers mois de cotisations. François Fillon et Benoît Hamon se sont exprimés à ce sujet :
François Fillon promet un calcul de la retraite des fonctionnaires en accord avec les salariés du privé en utilisant les 25 meilleures années de carrière et non plus les 6 derniers mois de traitement. En contrepartie, les primes perçues par les agents publics seront intégrées dans le calcul de la retraite.
Benoît Hamon évoque quant à lui la prise en compte du travail associatif dans le calcul de la retraite.
Changement du système de retraite
Actuellement, le régime de retraite est composé du régime général, des régimes de la fonction publique, des régimes sociaux des non-salariés et des régimes spéciaux. Seulement deux candidats potentiels mentionnent la possibilité de réforme du système de retraite :
François Fillion conseille la suppression des régimes spéciaux tels que la SNCF, la RATP et la banque de France ; et souhaite intégrer les salariés de ces régimes spéciaux dans le régime général des salariés.
Emmanuel Macron avance la fusion des trois régimes principaux afin de créer un régime de retraite universel.
Le système de retraite par répartition est souvent remis en question pour instaurer un système de retraite par points comme le souhaite par exemple Nicolas Dupont-Aignan. A l'inverse, François Asselineau veut inscrire le principe de la retraite par répartition dans la constitution.
Michèle Alliot-Marie, Henri Guaino et Jean Lassalle n’ont pas fait de propositions claires concernant la retraite.
Guillaume David, Co-Fondateur chez GF Retraite
*Il ne s'agit pas encore de candidatures officielles. Elles le deviendront à la condition de l’obtention des 500 signatures de parrainage d'élus.