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Le chômage est-il comptabilisé pour la retraite ?

Une période de chômage peut laisser place à des interrogations, notamment en matière de finances et de retraite. Après avoir perdu un emploi, à la fin d’un contrat ou d’un job saisonnier, le chômage peut être temporaire ou durer plusieurs mois, comme il peut être volontaire ou involontaire. La question est la suivante : le chômage est-il bien comptabilisé pour la retraite ?

Une période de chômage peut laisser place à des interrogations, notamment en matière de finances et de retraite. Après avoir perdu un emploi, à la fin d’un contrat ou d’un job saisonnier, le chômage peut être temporaire ou durer plusieurs mois, comme il peut être volontaire ou involontaire. La question est la suivante : le chômage est-il bien comptabilisé pour la retraite ? Pour répondre à cette question, GF Retraite vous propose des éléments simples et concrets.  

 

Comment le chômage indemnisé ouvre-t-il des droits pour la retraite ?

Pour bénéficier de la retraite à taux plein, vous devez cotiser entre 160 et 172 trimestres selon votre année de naissance. Ce nombre de trimestres englobe non seulement vos périodes travaillées, mais également d’éventuelles périodes de chômage indemnisé. Vos périodes de chômage sont donc bel et bien prises en compte pour le calcul des trimestres engrangés, et ce sur la globalité de votre carrière professionnelle.

Le chômage peut être indemnisé de différentes façons : par le biais de l’Allocation de Retour à l’Emploi ( autrement nommée l’ARE et versée par Pôle Emploi ), ou par le biais d’aides diverses comme l’Allocation de Solidarité Spécifique ( également appelée ASS ), le Revenu de Solidarité Active ( le RSA ), l’Allocation Spéciale du Fonds National de l'emploi ( ASFNE ), l’Allocation de Conversion, dans le cadre d'un congé de conversion ou l’Allocation de Sécurisation Professionnelle ( l’ASP ). Toutes ces aides donnent droit à des cotisations pour la retraite.

L’Assurance Retraite comptabilise vos périodes de chômage pour la validation des trimestres de la façon suivante : pour 50 jours de chômage indemnisé avec l’ARE versée par Pôle Emploi, vous validez un trimestre de retraite. Vous pouvez valider un maximum de 4 trimestres par an au titre de l’indemnisation chômage, comme le prévoit l’article R.351-12 4° b) et c) du code de sécurité sociale.

 

Chômage et retraite complémentaire : comment ça fonctionne ?

En ce qui concerne la retraite complémentaire, il est important de savoir que seul le chômage indemnisé valide des points de retraite, sous certaines conditions. En première condition, cette période de chômage indemnisé doit correspondre à une activité salariée ou à une période d’incapacité de travail indemnisée. En seconde condition, vous devez avoir été indemnisé par Pôle Emploi au titre de l’assurance chômage ou du régime de solidarité. Au chômage, chaque jour pour lequel vous percevez une indemnisation de Pôle Emploi est comptabilisé pour le cumul de vos points de retraite complémentaire.

Si toutes les périodes d’indemnisation par Pôle Emploi vous permettent de cumuler des points Agirc-Arrco, les périodes de carence et de différé d’indemnisation, quant à elles, ne permettent pas d’acquérir de points de retraite.

Il est également bon de savoir que les calculs de retraite sont basés sur les revenus de référence que sont les salaires antérieurs, ce qui signifie que les droits sont les mêmes qu’en période d’activité salariée. Les indemnités perçues au titre de l’allocation chômage ne sont pas retenues dans les meilleures années.

En cas de chômage non indemnisé, vous bénéficiez de la validation de trimestres pour votre retraite sous certaines conditions, et pour comptabiliser vos droits, c’est directement Pôle emploi qui est en charge de l’envoi des justificatifs à la CNAV ( la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse ). D’où l‘importance de vous inscrire même si vous ne percevez pas d’indemnités, afin que ces périodes soient comptabilisées pour le calcul de vos droits à la retraite.

 

Dans tous les cas, votre profil et votre parcours professionnel sont uniques. Pour tout savoir sur les cotisations relevant des périodes de chômage, que ce dernier soit indemnisé ou pas, il est fortement recommandé de vous rapprocher d’un conseiller retraite. Vous pouvez aussi demander la réalisation d’un bilan retraite. Vous rapprocher d’un professionnel est essentiel pour vérifier que toute votre carrière professionnelle a bien été comptabilisée, qu’il s’agisse de périodes travaillées, de chômage indemnisé ou non indemnisé. Votre conseiller GF Retraite procède à ces vérifications et vous permet de partir en retraite l’esprit tranquille. Contactez-nous !

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Les avantages de faire appel à un cabinet d’expertise retraite

Vous souhaitez préparer votre retraite mais vous ne savez pas par où commencer ? Votre retraite approche et vous voulez vous assurer que votre dossier ne comporte aucune erreur ? Et si vous faisiez appel à un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite ?

Vous souhaitez préparer votre retraite mais vous ne savez pas par où commencer ? Votre retraite approche et vous voulez vous assurer que votre dossier ne comporte aucune erreur ? Et si vous faisiez appel à un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite ? Professionnel du domaine de la retraite, GF Retraite peut vous aider à anticiper au mieux votre retraite et à mettre toutes les chances de votre côté pour une retraite réussie.

Corriger les erreurs

Préparer sa retraite doit se faire suffisamment tôt pour entrevoir ce moment de vie dans les meilleures conditions. Un cabinet d’expertise retraite ne vous donne pas seulement les étapes à respecter pour prendre votre retraite. Un cabinet d’expertise retraite est surtout votre meilleur allié pour réaliser un bilan retraite sans faille et obtenir des conseils indispensables.

En cas d’erreur par exemple, le conseiller retraite est en bonne posture pour contacter les caisses de retraite, quel que soit le régime auquel vous avez cotisé, afin de demander la correction des éléments erronés. Une démarche qui peut s’avérer fastidieuse si vous le faites par vos propres moyens.  

Confier la préparation de sa retraite à un professionnel comme GF Retraite, c’est l’assurance d’une reconstitution de carrière sans faute. Un cabinet d’expertise retraite est l’interlocuteur idéal pour vérifier votre relevé de situation professionnelle et régulariser les erreurs éventuelles. Périodes travaillées, trimestres cumulés, points gagnés, tout est pris en compte !

Estimer et optimiser sa pension de retraite

Si l’expert en retraite est le professionnel vers qui vous tourner pour réaliser un bilan retraite, il est également le plus à même d’estimer votre future pension de retraite. Il peut en effet calculer le montant de votre rente en fonction de votre âge de départ, qu’il s’agisse de cesser votre activité à l’âge légal de départ en retraite, soit 62 ans, ou de partir à un autre moment, de façon anticipée ou plus tardivement.

C’est non seulement un moyen sûr de connaître le montant de votre future pension, mais c’est aussi une façon d’anticiper l’avenir et de prévoir cette transition qu’est le basculement de votre vie active vers l’arrêt complet de votre activité.

En plus de cibler votre âge de départ en retraite, votre conseiller retraite GF Retraite peut vous aider à optimiser son montant en trouvant les solutions adaptées à votre profil et à vos besoins, comme le rachat de trimestres et de points, le départ anticipé ou le cumul emploi-retraite.

 

Demander sa pension

La retraite est une étape qui peut nécessiter quelques mois avant de se mettre en place réellement. On estime qu’un délai moyen de 6 mois est à prévoir pour partir en retraite dans les meilleures conditions. Pour contrôler votre relevé de situation individuelle ( RIS ) afin de s’assurer qu’il soit libre de tout élément erroné, entrevoir la transition entre votre activité professionnelle et l’arrêt de cette dernière, le conseiller retraite vous aide à y voir clair.

D’autre part, un expert retraite peut faire les démarches dans les délais les plus adéquats, pour vous éviter d’être sans revenu dans les premiers temps de la retraite et vous permettre de percevoir une pension dès sa mise en place. En vous tournant vers lui le plus tôt possible – il est recommandé de se pencher sur la question aux abords des 45 ans - un cabinet d’expertise retraite comme GF Retraite reconstitue votre parcours professionnel et cherche des solutions adaptées pour optimiser votre pension de retraite.

Il s’agit alors de bénéficier d’une assistance administrative très appréciable pour mettre de l’ordre dans les différents documents nécessaires à la demande de la retraite. Le conseiller retraite vérifie de très nombreuses informations qu’il est compliqué de contrôler seul.  Par exemple, le conseiller retraite s’assure que toutes les périodes de chômage, maladie, congé maternité mais aussi les stages ou les apprentissages, soient bien comptabilisées dans votre Relevé Individuel de Situation. Car ces périodes, oubliées, peuvent vous faire perdre beaucoup d’argent !

Par ailleurs, les prestations GF Retraite sont déductibles du revenu imposable lorsque la demande d’assistance est réalisée afin de liquider ses droits à la retraite. Une bonne raison supplémentaire de vous tourner vers nos conseillers pour vous faire aider dans vos démarches administratives !

Faire appel à un cabinet d’expertise retraite ne présente ainsi que des avantages pour qui veut partir avec une pension de retraite optimisée et des conditions de départ à la retraite étudiées à l’avance. En d’autres termes, il est vivement recommandé de se tourner vers un conseiller retraite pour quitter son activité l’esprit tranquille. GF Retraite est votre partenaire idéal pour une étude personnalisée de votre dossier et un bilan parfaitement mené. Contactez-nous !

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5 conseils pour bien préparer sa retraite

Bien préparer sa retraite est fondamental, mais cela ne se fait pas du jour au lendemain ! Plus qu’un changement dans une vie, la retraite est un véritable tournant auquel il faut penser bien avant le jour J pour le réussir.

Bien préparer sa retraite est fondamental, mais cela ne se fait pas du jour au lendemain ! Plus qu’un changement dans une vie, la retraite est un véritable tournant auquel il faut penser bien avant le jour J pour le réussir. Il est en effet essentiel d’anticiper sa retraite et de réfléchir le plus tôt possible aux meilleures solutions pour la rendre paisible, le moment venu. GF Retraite vous propose 5 conseils pour préparer sa retraite, sans fausse note et sans stress.

Pourquoi et comment préparer sa retraite ?

La préparation de la retraite demande de l’anticipation. Il y a de nombreux paramètres à prendre en compte et les termes rencontrés lors de cette préparation sont souvent complexes. Aussi, les changements fréquents concernant les régimes de retraite peuvent vous rendre la tâche difficile. Pourtant, lorsque l’on parle de bien préparer sa retraite, il s’agit surtout d’optimiser sa pension de retraite et d’entrevoir l’avenir sereinement.

En effet, préserver son niveau de vie et limiter la perte financière, c’est fondamental. Pour cela, l’accompagnement d’un professionnel comme GF Retraite est indispensable. Qu’il s’agisse de faire un point sur votre situation, de reconstituer votre carrière, calculer les droits acquis ou de calculer le montant de votre pension de retraite, l’aide de nos conseillers peut vous faire gagner du temps et de l’argent ! Parce qu’une seule erreur de calcul peut mettre à mal l’âge du départ en retraite, ou pire encore, le montant de la pension à percevoir, il est fortement recommandé de se faire aider d’un professionnel pour préparer sa retraite.

Préparer sa retraite en 5 étapes

Pour partir en retraite l’esprit tranquille, il n’y a pas de secret : tout est dans l’anticipation. Pour faire de votre départ en retraite une expérience positive et réussie, voici 5 clés essentielles.

  • Penser à la retraite le plus tôt possible : inutile de vous dire qu’à la veille de votre fin de carrière, il est trop tard pour prévoir sa retraite ! Pour mettre toutes les chances de votre côté, les conseillers GF Retraite vous recommandent de vous pencher sur la question aux abords de votre 50 ème anniversaire : cela vous laisse du temps pour choisir les meilleures stratégies pour optimiser votre retraite.

  • Savoir s’entourer : même si vous avez de bonnes connaissances dans le domaine, vous avez tout à gagner à prendre conseil auprès de professionnels aguerris qui sauront vous donner le meilleur de leur expertise. Chez GF Retraite, nous savons à quel point nos recommandations peuvent influencer votre retraite. Lors d’un bilan retraite avec l’un de nos conseillers, vous bénéficierez de conseils pointus pour optimiser votre départ et vous assurer une pension de retraite à la hauteur de vos efforts.

  • Faire un point financier : l’arrêt de votre activité professionnelle va engendrer une perte de revenus. Aussi, il est de bon ton de faire un point sur les crédits qu’il vous reste afin de sécuriser  votre situation financière à venir. En vous y prenant suffisamment tôt, vous pouvez abaisser votre taux d’endettement, limiter vos dépenses lors de la fin de carrière et éventuellement préparer un autre projet si c’est votre souhait. Bien étudier ses dépenses en cours et celles à venir, c’est aussi ça se préparer à la retraite !

  • Envisager le rachat de trimestres : pour bénéficier du taux plein un peu plus rapidement, le rachat de trimestres peut être une piste à exploiter, pour tous les travailleurs âgés de 20 à 66 ans. Le coût de ce rachat dépend d’un grand nombre de facteurs comme l’âge au moment de la demande, les revenus d’activité ou encore le nombre de trimestres que vous souhaitez racheter. Ainsi, il vous est possible d’effectuer un rachat de 12 trimestres maximum pour optimiser votre départ en retraite sans perdre en pension. Une expertise retraite avec GF Retraite peut vous permettre de connaître la rentabilité d’une telle opération.

  • Penser au départ progressif : la retraite progressive peut vous permettre d’envisager l’avenir sereinement. Ce dispositif, qui concerne les salariés d’au moins 60 ans ayant cotisé un minimum de 150 trimestres, est une solution intéressante pour préparer sa retraite et anticiper l’arrêt de la carrière professionnelle. L’activité se fait alors à temps partiel et la pension de retraite est versée en partie. La retraite progressive présente ainsi l’avantage que l’intéressé continue à cotiser et à cumuler des trimestres tout en bénéficiant d’une diminution progressive du temps de travail, sans subir de perte financière : une façon ingénieuse de préparer sa retraite en douceur !

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L'adossement du RSI au régime général prévu pour janvier 2018

Emmanuel Macron devrait tenir sa promesse de campagne : la fusion du RSI et du régime général est prévu pour le 1er Janvier 2018. Une réforme qualifiée de « 49-3 social » par les dirigeants du RSI et pourtant bien accueillie par les indépendants.

Emmanuel Macron devrait tenir sa promesse de campagne : la fusion du RSI et du régime général est prévu pour le 1er janvier 2018. En effet, le régime social des indépendants (RSI) rejoindra le régime général. Une réforme qualifiée de « 49-3 social » par les dirigeants du RSI mais bien accueillie par les indépendants. Afin de les rassurer, le président de la République a affirmé que ces changements n’impliqueraient pas d’augmentation de leurs cotisations. Il explique aussi que le RSI serait devenu une réelle source d’angoisse en raison de ses dysfonctionnements répétés (erreurs de calcul, retards...). Une occasion donc pour le gouvernement de lui donner une nouvelle image. GF Retraite vous délivre son analyse.

 

Le RSI, qu'est ce que c'est ?

Le Régime Social des Indépendants un régime de sécurité sociale né de la fusion de trois caisses de protection sociale : Canam, Cancava et Organic. Il est destiné aux personnes indépendantes : artisans, commerçants et professions libérales ainsi qu’à leur conjoint participant à l’activité de l’entreprise. Au même titre que l’Assurance maladie, le RSI assure le remboursement des dépenses de soins et le versement des indemnités journalières pour la maternité des travailleurs non-salariés. Les indépendants en disent souvent le plus grand mal, lui reprochant des calculs de cotisations erronés, un traitement lent des dossiers, une communication très difficile avec les conseillers. L'organisme assure néanmoins le versement des différentes prestations sociales à 6,8 millions d'affiliés actifs ou retraités. Les prestations maladie-maternité, les indemnités journalières en cas d'arrêt de travail, pension invalidité-décès ou retraite de base et retraite complémentaire sont ainsi versées aux cotisants et à leur famille.

Quelles sont les conséquences de la réforme pour les TNS (travailleurs non-salariés) ?

Le principe même de l’adossement du RSI au régime général pourrait se révéler complexe pour la simple raison que les deux régimes ont un système d’information propre à chacun. Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé s’inquiète au vu de cette réforme précipitée et demande une étude du projet pour éviter « un accident industriel » similaire à celui qui a suivi les réformes du RSI de 2006 et 2008. En revanche, pas d’inquiétude pour les cotisations sociales, d’invalidité-décès et d’assurance vieillesse. Emmanuel Macron a souligné à plusieurs reprises qu’elles resteront intactes pour les travailleurs non-salariés malgré leur affiliation au régime général. Pas de problème non plus pour les cotisations maladies : elles devraient être supprimées au 1er janvier 2018 afin d’augmenter le pouvoir d’achat des actifs. Seul changement, à partir de cette même date, les TNS devront s’adresser à la CPAM (CGSS pour l’Outre-mer) et non plus à leur caisse de RSI pour se faire rembourser leurs soins et récupérer leur carte vitale et attestation d’assurance maladie.

 

Quid de la retraite des TNS ?

Le RSI prend également en charge la retraite de base des indépendants au travers des caisses de retraite régionales. Rien n’a été annoncé concernant le calcul de la retraite, en revanche, Bruno Chrétien, président de l’IPS (Institut de la Protection Sociale) a proposé une solution en faveur du paiement des cotisations qui nécessiterait un changement d’organisation plus globale. Les cotisations des indépendants, étant prises sur la base des revenus de l’année précédente ne tiennent pas compte de l’évolution de l’activité. L’idéal serait alors de déclarer à chaque trimestre les rémunérations que les indépendants se sont versées afin de régulariser les cotisations pour une « auto-liquidation ». Mise à part cela, pas de changement prévu avec cette réforme alors que la pension des actifs est sujette à encore beaucoup d’erreurs dès lors que le travailleur non salarié a eu un parcours professionnel sinueux : changement d’employeur ou plusieurs employeurs simultanés, dépôt de bilan, travail à l’étranger, jobs étudiants, anciennes périodes de chômage, changement de statut (du public au privé ou inversement) ou encore du régime général à un régime spécial. Malgré les nombreuses réformes et mesures prisent par l’Etat au sujet de la retraite, de nombreuses erreurs sont encore commises dans les calculs de pension et la multiplication des caisses de retraite en est un important facteur. Les conséquences de ces erreurs peuvent être désastreuses, et vous coûtent souvent très chère. GF Retraite, cabinet spécialisé en conseils retraite peut vous accompagner tout au long de votre démarche, de la vérification à la liquidation de vos droits à la retraite.

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CSG : Va t-on vers un choc fiscal ?

Baisse des cotisations salariales en échange d’une hausse de la CSG ; tel est le pari du nouveau président de la république : « Tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités » résumait M. Emmanuel Macron au cours de sa campagne.

Baisse des cotisations salariales en échange d’une hausse de la CSG ; tel est le pari du nouveau Président de la République : « Tout le monde gagne en pouvoir d’achat avec cette mesure, sauf les plus aisés des retraités » résumait M. Emmanuel Macron au cours de sa campagne.

 

Baisse des cotisations sociales des salariés

Les cotisations salariales de maladie et de chômage représentant 3.15% du salaire brut devraient être supprimées permettant ainsi une amélioration immédiate du salaire net. Pour les fonctionnaires et indépendants, une « mesure équivalente » devrait être proposée.

 

Que se cache-t-il derrière l’acronyme CSG ? 

Depuis 1991, toutes les personnes physiques habitant en France sont concernées par la Contribution Sociale Généralisée (CSG). Elle est attribuable pour l’impôt sur le revenu. Concernant le taux, il est variable selon le type de revenu et la situation professionnelle de la personne.  Son but est de participer au financement de la protection sociale comme par exemple les prestations liées à l’assurance maladie ou alors les prestations non contributives des régimes de base de l’assurance vieillesse.

 

Augmentation de la CSG

La CSG va permettre de combler en partie le manque à gagner dû à la baisse des cotisations sociales salariales. Cette hausse de 1.7% va s’appliquer à tous les revenus et sera prélevé à la source sur tous les salaires, pensions et revenus financiers. Pour les actifs salariés, l’augmentation de la CSG sera largement compensée par la baisse des cotisations sociales ; pour un salaire de 2 000 €, le gain serait de 390 €, et de 770 € pour un revenu de 4 000 €. Seuls les cadres supérieurs percevant plus de 35 000 € par mois verraient leur rémunération diminuée.

 

Mais qu’en est-il des retraités qui ne bénéficieront pas de la baisse des cotisations sociales ?

La majorité des retraités devraient subir de plein fouet cette hausse de la CSG, car pour eux, pas de compensation. Ainsi, pour une pension de 2 000 €, il pourrait perdre 33.33 € par mois, soit 400 € par an, et pour une pension de 1 500 € jusqu’à 300 € par an. Seuls les retraités modestes, dont la pension mensuelle serait inférieure à 1 200 € par mois, ne verront pas leur revenu impacté, car exonéré de CSG.

 

Frédérique Martin Magnan, Co-Fondatrice de GF Retraite

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Faut-il prendre sa retraite avant le 1er Juillet 2017 ?

Le 1er juillet 2017 la loi Liquidation Unique des Régimes Alignés « LURA » sera appliquée. Elle se base sur un nouveau calcul des retraites pour les assurés nés à partir du 1er janvier 1953. 

Le 1er juillet 2017 la loi Liquidation Unique des Régimes Alignés « LURA » sera appliquée. Elle se base sur un nouveau calcul des retraites pour les assurés nés à partir du 1er janvier 1953. 

Les lois traversent souvent une période d’oubli : des mois, des années, puis, elles reviennent à l’ordre du jour, elles nous tombent dessus. On a peu entendu parler de la « LURA » depuis 2014. Dans moins de quatre mois les retraites seront calculées autrement. Ce changement s’impose aux personnes ayant au moins cotisé auprès de 2 de ces 3 assureurs : CNAV (salariés du régime général), MSA Salarié (salariés agricoles), RSI (Régime des artisans et commerçants). À partir de 2 caisses ou plus on parle de polypensionné. Les premiers visés sont les personnes de 61 à 62 ans. Actuellement, un retraité peut toucher le MSA et le RSI. Toute personne ayant cotisé à au moins 2 régimes différents est polypensionné et est donc concerné par cette réforme.

À ce jour, si vous validez 4 trimestres au RSI et 4 au MSA, vous en avez 8. Pour le moment, les versements établis prennent encore en compte chaque emploi et assureur en prenant les mêmes années. Votre retraite n’est donc pas forcément déduite de vos 25 meilleures années tous revenus compris. Cependant tout est fait pour entraîner à la passivité jusqu’à l’été, le calcul des retraites actuel est clairement équitable. Partout dans le monde, personne n’a un revenu identique tout au long de sa carrière. La LURA fera de toutes vos activités passées une seule carrière, pour plus facilement calculer votre retraite. La LURA sera appliquée le 1er juillet 2017. La retraite sera alors calculée sur les 25 meilleures années de carrière toutes assurances confondues.

Sans surprise, cette loi mettra quelques années à se stabiliser. Les premiers à prendre leur retraite seront les premiers touchés. Ils auront droit à des erreurs, des sous-estimations de leur carrière et investissements. Ils subiront la période bancale de la réforme au moment de toucher leur retraite.

À partir de cette date, l’assuré recevra alors sa retraite d’un seul assureur. Cette nouveauté est vendue comme un atout. On insiste sur le côté facile de n’avoir qu’une assurance à qui s’adresser. La mise en place d’un seul interlocuteur est présentée comme une révolution bénéfique. Tandis que la simplicité est mise en avant avec sympathie, la réforme néglige les années que l’assuré a consacré à son travail de commerçant plus qu’autre chose. Ainsi, la communication simplifiée déguise la LURA en atout. Ce qui n’est pas dit c’est qu’il y a derrière ce changement un net désavantage financier. Une personne affiliée au RSI et au MSA subira de considérables pertes si elle cotise plus que 4 trimestres entiers par an. Sorcellerie ! Non c’est simplement la fin des additions. Le maximum que vous pourrez toucher sera la limite d’un seul assureur. Vous aurez un quota maximal de quatre trimestres validés par an. Si vous cotisez cinq trimestres entiers, vous ne pourrez pas profiter du cinquième. Vous serez perdant. En revanche, vous pourrez cotiser plus de capital chaque trimestre. Mais c’est de loin plus compliqué que de cotiser en répartissant ses investissements. Si Monsieur Martin attend le 1er juillet, le seul moyen d’obtenir une surcote sera de travailler au-delà de l’âge légal de la retraite et de dépasser les 160 trimestres requis par l’assurance. Il faut qu’il choisisse maintenant s’il prend sa retraite avant ou après le 1er juillet. Face à cet ultimatum, il est prudent de prendre conseil au sein de professionnels. Ce choix ne se fait pas à la légère. GF Retraite est là pour vous accompagner dans votre démarche.
 

Victor Schegin pour GF Retraite

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Candidats potentiels à la présidentielle : Que proposent-ils pour votre retraite ?

L'élection présidentielle de 2017 approchant, vérifiez ce que les candidats potentiels proposent pour votre retraite.

L’élection présidentielle 2017 approche à grand pas et les différentes personnalités politiques multiplient leurs interventions publiques. Cependant, le sujet de la retraite n’est que très peu abordé. Chez GF Retraite, nous affirmons que ce sujet mérite de l’intérêt puisqu’il concerne l’ensemble de la population actuelle mais également les générations futures. C’est pourquoi nous vous proposons un récapitulatif des différentes propositions des personnalités qui se sont déclarées candidates à l'élection présidentielle*.


Âge de départ à la retraite

Voulu par le gouvernement Fillon en 2010, l'âge légal minimum de départ à la retraite est officiellement de 62 ans depuis le 1er janvier 2017 pour tous les salariés du privé, artisans, libéraux, fonctionnaires sédentaires nés après le 31 décembre 1954. Il s’agit du sujet relatif à la retraite le plus commenté et les avis divergent :

  • S'ils sont élus, Marine Le Pen, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jean-Luc Mélenchon avancent que l’âge légal de départ à la retraite passera à 60 ans. Jean-Luc Mélenchon précise que cela s’effectuera d’ici 2020 et Marine Le Pen évoque uniquement un passage progressif à cet âge.

  • Emmanuel Macron et Yannick Jadot soumettent l’idée d’une modulation de l’âge du départ à la retraite. Le premier à différents âges en fonction des situations de chacun et du type d’emploi des assurés : soit 60, 65 ou 67 ans. Le second, quant à lui, propose un départ autour de 55 ans en cas d’emploi extrêmement difficile et à 65 ans pour les autres.

  • Jacques Cheminade propose une commission tripartite État-salariés-employeurs afin de déterminer les personnes justifiant d’un départ à la retraite anticipée. Il ne se prononce cependant pas sur l’âge légal de départ à la retraite.

  • François Asselineau promet que l’âge légal de départ à la retraite restera à 62 ans.

  • François Fillon énonce un recul de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans.


Durée de cotisation

Actuellement, la durée de cotisation varie en fonction de la date de naissance de l’assuré et est comprise entre 40 ans (pour les assurés nés en 1948 ou avant) et 43 ans (pour les assurés nés à partir de 1972). 4 candidats potentiels ont abordé concrètement le sujet :

  • Nathalie Arthaud souhaite un retour de la durée d'assurance à 37 années et 6 mois cotisés, soit 150 trimestres, pour percevoir une pension de base à taux plein. Il s’agit donc de la durée en vigueur avant la réforme Balladur de 1993.

  • Marine Le Pen et Emmanuel Macron souhaitent revenir à cette réforme de 1993 donnant droit à la retraite à taux plein pour 40 années de cotisation soit 160 trimestres.

  • François Asselineau, quant à lui, conseille de réduire la durée d’assurance à 41 ans soit 164 trimestres.


Montant de la pension retraite

Le montant du minimum contributif actuel est fixé à 7 555,50 euros par an, soit 629,62 euros par mois. La plupart des candidats potentiels s’accordent sur la revalorisation du montant minimum de pension retraite :

  • Nicolas Dupont-Aignan veut instaurer une retraite minimum de 1 000 euros net mensuels pour ceux ayant cotisé en France. Il veut également augmenter les pensions de 100 euros par mois pour les retraités les plus modestes.

  • Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade énoncent l’instauration d’un seuil minimum des retraites d’un montant équivalant au Smic. Jacques Cheminade précise son souhait de plafonner les retraites à 10 fois le montant du Smic.

  • François Fillon propose une augmentation de 300 euros annuels des retraites de base inférieures à 1 000 euros mensuels

  • Benoît Hamon soumet une revalorisation de 2 % des petites et moyennes retraites. Il souhaite également améliorer la retraite complémentaire des travailleurs indépendants mais n’a pas communiqué de chiffres.

  • Yannick Jadot évoque la revalorisation des petites retraites en appliquant un taux de CSG égal à celui des salariés aux retraités disposant de revenus élevés (concernant le patrimoine hors résidence principale).
     

Pension de réversion

Dans le secteur privé, la pension de réversion dépend de la durée d'assurance : Si le défunt justifiait de 15 années d'assurance retraite au régime général, le montant de la pension de réversion du conjoint survivant est de 3 406,47 euros minimum annuels (soit 283,87 euros mensuels). S'il justifiait de moins de 15 ans, ce montant minimum est réduit proportionnellement à sa durée d'assurance. Dans le secteur public, la pension de réversion est égale à 50 % de la retraite de base dont le défunt bénéficiait ou aurait pu bénéficier. Trois partis seulement ont communiqué sur l’avenir des pensions de réversion :

  • Jacques Cheminade met en avant une pension de réversion équivalente à 75% du Smic

  • François Fillon souhaite revaloriser de 600 euros annuels les petites pensions de réversion versées aux conjoints survivants.

  • Nicolas Dupont-Aignan promet de rétablir les avantages fiscaux, sans plus de précisions, pour les conjoints survivants.


Calcul de la retraite

Depuis la réforme Balladur de 1993, le calcul de la retraite des salariés du privé s’effectue en prenant en compte les 25 meilleures années de carrière. Le service public quant à lui, se base seulement sur les 6 derniers mois de cotisations. François Fillon et Benoît Hamon se sont exprimés à ce sujet :

  • François Fillon promet un calcul de la retraite des fonctionnaires en accord avec les salariés du privé en utilisant les 25 meilleures années de carrière et non plus les 6 derniers mois de traitement. En contrepartie, les primes perçues par les agents publics seront intégrées dans le calcul de la retraite.

  • Benoît Hamon évoque quant à lui la prise en compte du travail associatif dans le calcul de la retraite.


Changement du système de retraite

Actuellement, le régime de retraite est composé du régime général, des régimes de la fonction publique, des régimes sociaux des non-salariés et des régimes spéciaux. Seulement deux candidats potentiels mentionnent la possibilité de réforme du système de retraite : 

  • François Fillion conseille la suppression des régimes spéciaux tels que la SNCF, la RATP et la banque de France ; et souhaite intégrer les salariés de ces régimes spéciaux dans le régime général des salariés.

  • Emmanuel Macron avance la fusion des trois régimes principaux afin de créer un régime de retraite universel.

 Le système de retraite par répartition est souvent remis en question pour instaurer un système de retraite par points comme le souhaite par exemple Nicolas Dupont-Aignan. A l'inverse, François Asselineau veut inscrire le principe de la retraite par répartition dans la constitution.

Michèle Alliot-Marie, Henri Guaino et Jean Lassalle n’ont pas fait de propositions claires concernant la retraite.

Guillaume David, Co-Fondateur chez GF Retraite


*Il ne s'agit pas encore de candidatures officielles. Elles le deviendront à la condition de l’obtention des 500 signatures de parrainage d'élus.

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